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Un intérêt grandissant pour le Perp

Depuis sa création, il y a dix ans, le Perp n’a jamais autant suscité d’intérêt que maintenant. La plupart de ceux qui s’y souscrivent sont attirés principalement par l’économie fiscale que le Perp propose.

Les petits épargnants commencent à montrer beaucoup d’intérêt pour le Perp. En effet, les chiffres affichent un engouement massif pour ce plan d’épargne en particulier. Selon les chiffres, plus de la moitié des Français pensent que c’est une initiative financière prioritaire. Dans la même foulée, ils affirment à un peu plus de 50 % qu’ils épargnent afin de se constituer un petit capital pour les vieux jours. Auparavant, cette majorité des Français optèrent presque tous pour le livret A plutôt que pour le Perp. Mais les choses changent, en effet, le Perp affiche depuis l’année 2012 une croissance annuelle de plus de 12 % sans qu’aucune publicité ni autre stratégie de marketing n’eut été mis en œuvre. Ainsi, grâce à cette évolution, le Perp progresse de plus de 30% cette année.

Moins d’impôts, plus de revenus

De nos jours, le Perp fait parti des fonds de placement qui allège le plus nos impôts. Les versements pour les cotisations bénéficient d’une réduction considérable de revenu imposable. En plus de ces avantages fiscaux, le Perp profite aussi d’une exonération de prélèvements sociaux à hauteur de 15,5% à condition que la cotisation dépasse les 15 ans.

Avantage pour les gros revenus et fonds bloqués

Les responsables en Perp étudient un à un le cas de ces personnes ayant un revenu assez conséquent. En effet avec leurs gros revenus, ils seront imposés à plus de 30%, ce qui ne suit pas obligatoirement l’optique du Perp qui est, moins d’impôts et plus de rentabilité. D’un autre côté, ces avantages fiscaux ne sont pas dénués de condition. Il est tout à fait logique qu’en bénéficiant d’une telle ristourne fiscale, le souscripteur se doit de respecter les règles imposées en Perp. Il s’agit surtout du blocage des fonds. De cette manière avec moins d’impôts sur le dos, l’épargnant ne pourra récupérer ses rentes qu’une fois la fin de vie active est effective. Avec une récupération à hauteur de 80%, ce qui constitue une somme assez conséquente dès lors que la souscription a été faite 15 ans auparavant. Une somme qui pourra faire aisément office de complément par rapport à la retraite classique et standard dans les mutuelles et qui se trouve être obligatoire pour tout citoyen actif.